Parce qu’en Afrique subsaharienne, 4 personnes sur 5 vivent sans aucune protection sociale, Solidarité Socialiste soutient 153 organisations mutualistes au Burkina Faso, au Burundi, au Cap Vert, en RD Congo et au Sénégal. Elles renforcent l’accès à la santé de plus de 200.000 membres et revendiquent des mécanismes institutionnels de solidarité et de protection sociales.
Parce que les trois quarts des 800 millions de personnes qui souffrent de malnutrition dans le monde sont des ruraux, Solidarité Socialiste appuie l’action de 500 organisations paysannes pour améliorer les revenus, l’alimentation et les possibilités d’action de plus de 100.000 personnes dans huit pays d’Afrique et d’Amérique latine.
Parce qu’en ville, plus d’un milliard de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, Solidarité Socialiste soutient plus de 300 associations qui, tous les jours, dans les quartiers, avec les gens, agissent pour améliorer les conditions de vie et faire valoir les droits sociaux de 70.000 personnes dans huit pays d’Afrique, d’Amérique latine et en Palestine.
Parce que ces situations sont d’abord le produit des profondes injustices et des inégalités croissantes produites par la mondialisation néolibérale, Solidarité Socialiste travaille avec 39 partenaires qui, organisés en réseaux régionaux, nationaux ou internationaux, luttent au quotidien contre l’exclusion, pour la démocratie et la justice sociale.
Les actions de Solidarité Socialiste et de ses partenaires s’articulent donc autour de deux thèmes indissociables qui sont pris systématiquement en considération dans chaque pays.
Thème 1 : les droits économiques et sociaux.
L’objectif est d’améliorer les conditions sociales et matérielles de vie des populations concernées, à travers l’action des organisations de base et suivant trois axes : l’accès à la santé, la sécurité et souveraineté alimentaires, le droit à un travail décent et à une vie digne.
Thème 2 : l’approfondissement de la démocratie.
Les organisations de base et les partenaires de Solidarité Socialiste visent à améliorer le fonctionnement démocratique de la société. D’une part, via le renforcement des organisations sociales, leur structuration en réseau et le développement de leurs capacités d’action collective. D’autre part, par un travail commun de revendication et d’actions politiques (plaidoyer) relatif primo au respect des droits civils et politiques, et du droit à la liberté d’association et d’expression, secundo à la lutte contre toute forme de discrimination, et tertio à une gestion équitable, éthique et transparente de la chose publique.
Dans chaque pays, selon les contextes sociopolitiques et les axes retenus, les partenaires opèrent des choix et décident des priorités et des objectifs.